Étude de cas – L’histoire d’un dépôt inexpliqué sur un revêtement bois

08 | 01 | 2026

Étude de cas – L’histoire d’un dépôt inexpliqué sur un revêtement bois

Ose Industries

Quand une analyse seule ne suffit pas à expliquer un désordre sur un revêtement bois

Tout commence par une façade en revêtement bois, récente, en apparence saine. Puis, progressivement, des traces orangées translucides apparaissent. Elles coulent légèrement, se concentrent en partie basse des façades, et résistent aux nettoyages classiques.
Le maître d’ouvrage s’interroge. Le fabricant est sollicité. Le doute s’installe : est-ce normal, acceptable, ou le signe d’un désordre plus profond ?

Pour obtenir une réponse rapide, un premier choix est fait : faire analyser un échantillon du dépôt. Un prélèvement est envoyé en laboratoire.


Le rapport revient avec un résultat clair : l’analyse par spectrométrie FTIR identifie un composé organique, compatible avec des sels d’acides de carbohydrates.
Sur le papier, l’information est précise. Mais sur le terrain, elle ne résout rien.

Les questions restent entières.

  • Ce composé provient-il du revêtement bois ? De l’environnement ? D’une pollution extérieure ?
  • Est-il responsable du désordre ou simplement visible parce que quelque chose d’autre se produit ?
  • Peut-on engager des travaux, une garantie, ou une responsabilité sur cette seule base ?

C’est à ce moment-là qu’OSE Services est missionné. L’approche change immédiatement.

Avant toute nouvelle analyse, une intervention sur site est réalisée. Les façades sont observées une à une. Les zones atteintes sont comparées aux zones intactes. Les orientations, les effets de ruissellement de l’eau, la présence – ou l’absence – de dépôts sur les éléments métalliques sont analysés.
Un détail devient alors déterminant : les dépôts apparaissent uniquement là où l’eau circule, et jamais sur les surfaces protégées.

  • Des prélèvements ciblés sont effectués à différents endroits, complétés par des essais de solubilité, puis par des analyses croisées (FTIR, MEB-EDX). Les résultats sont comparés entre eux, mais aussi confrontés aux caractéristiques du matériau et aux données techniques disponibles.

Peu à peu, l’histoire se recompose.

  • Le dépôt n’est plus seulement une substance identifiée en laboratoire : il devient la conséquence d’un mécanisme, lié au matériau, à l’eau et aux conditions réelles d’exposition.

Cette étude de cas illustre une réalité simple mais essentielle :


👉 une analyse isolée décrit un échantillon ; une expertise raconte l’histoire complète du désordre.

 

Pour en savoir plus lisez notre article dédié à l'analyse contextualisée 


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